Ils n’ont ni honte ni mémoire. Après avoir plongé le pays dans le chaos, les mêmes partis — EDE, Pitit Desalin et une poignée d’opportunistes recyclés — osent revenir sur le devant de la scène avec un document pompeusement intitulé « Consensus politique pour le redressement national et la réorientation de la transition ». Ces gens, qui ont participé à toutes les dérives du CPT, prétendent maintenant sauver Haïti. Ironie ou insulte ? Sans doute les deux.
Car enfin, qui a échoué ? Qui a contribué à transformer la transition en une foire de corruption et d’incompétence ? Ce sont ces mêmes groupes, ces mêmes visages, ces mêmes discours creux. Pendant que le peuple crève, ils signent des “consensus” dans des salons climatisés, rêvant déjà des nouveaux privilèges qu’ils pourront s’octroyer. Leur bilan est simple : un État exsangue, une administration en ruine, et une population livrée à la misère.
Leur prétendue “transition d’un an” n’est rien d’autre qu’un stratagème pour se repositionner politiquement. Ce n’est pas la nation qu’ils veulent redresser, c’est leur influence qu’ils veulent préserver. Ils se disent contre le CPT, mais ils en sont les produits les plus accomplis, les complices directs de son naufrage. Ils jouent la rupture tout en gardant les mains dans la même caisse.
Et le plus scandaleux, c’est ce silence total sur la sécurité. Pas un mot sur le contrôle des gangs, sur la reconstruction de la police, sur la protection des citoyens. Rien. Ce vide n’est pas une omission : c’est un aveu. Ces partis savent que sans sécurité, aucune élection n’est possible. Mais justement, ils ne veulent pas d’élections libres — ils veulent la continuité du désordre, seule garantie pour continuer à piller l’État en toute impunité.
Parler d’organiser des élections dans un pays en guerre, c’est se moquer du peuple. C’est une farce cruelle. Ils savent que les urnes ne seront jamais installées à Cité Soleil ni à Martissant tant que les armes parleront plus fort que la loi. Mais qu’importe ! L’essentiel, pour eux, c’est d’occuper le micro et d’assurer leur place à la table du prochain partage.
Ce “consensus” n’est rien d’autre qu’un retour des vautours. Les mêmes qui ont vidé les caisses publiques, détruit les institutions et étouffé tout espoir, se déguisent maintenant en réformateurs. Haïti n’a pas besoin d’un autre faux départ signé par les mêmes visages corrompus. Le pays a besoin de justice, de sécurité et de nouveaux leaders — pas d’une autre mascarade organisée par ceux qui ont déjà tout trahi.
Jamesley Rolls-Ainé
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