Depuis plusieurs semaines, Cuba fait face à une crise énergétique sans précédent, conséquence directe des sanctions américaines renforcées après la capture de Nicolás Maduro au Venezuela. Le pays, déjà fragile sur le plan économique, voit ses importations de carburant sévèrement limitées, plongeant la population dans l’incertitude et l’inconfort. Les files d’attente pour l’essence s’allongent, et les habitants ressentent la tension d’un pays à l’agonie énergétique.
Les compagnies aériennes étrangères annoncent des annulations massives de vols, incapables de se ravitailler en carburéacteur sur l’île. Les transports publics sont réduits, et les coupures d’électricité deviennent monnaie courante. Les hôpitaux et les services publics ressentent directement les effets de cette pénurie, mettant en danger la vie quotidienne des citoyens cubains. La population se retrouve à subir les conséquences d’un conflit politique dont elle n’est pas responsable.
La stratégie américaine est claire : mettre la pression sur le gouvernement cubain pour l’affaiblir économiquement et limiter son influence dans la région. Les États-Unis justifient cette politique comme une mesure pour contenir l’influence de Maduro et de ses alliés, mais pour Cuba, il s’agit d’un véritable étranglement économique. L’approvisionnement en carburant vénézuélien, vital pour l’île, est désormais quasi impossible, et les alternatives se raréfient.
Les sanctions ne touchent pas seulement l’énergie. Elles visent également le commerce international de Cuba, empêchant le pays d’acheter des produits essentiels et de vendre ses biens à l’étranger. Les effets se font sentir dans les supermarchés, où les rayons se vident progressivement. Les citoyens observent avec inquiétude le spectre d’une crise alimentaire et sanitaire, tandis que l’économie s’enlise dans un cercle vicieux de pénuries et d’inflation.
Face à cette situation, le gouvernement cubain tente de rassurer la population, promettant des mesures de rationnement et la recherche de nouveaux partenaires internationaux. Mais la dépendance à l’importation de carburant reste critique, et la pression américaine rend toute solution temporaire. La vie quotidienne devient un combat, où chaque litre de carburant et chaque kilowatt d’électricité sont désormais précieux.
La situation actuelle illustre un conflit géopolitique dont les victimes principales sont les citoyens cubains. Entre sanctions économiques, rationnements et incertitude constante, Cuba vit un étranglement orchestré de l’extérieur. Si la communauté internationale ne réagit pas rapidement, l’île pourrait entrer dans une crise sociale et économique plus grave encore, où la survie quotidienne primerait sur tout autre enjeu.
Timofei Egorovitch Pravdine
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