Depuis quelques jours, une liste de quarante-sept prétendants à la présidence d’Haïti circule sur les réseaux sociaux et diverses plateformes médiatiques. Ce document, présenté comme une liste officielle, alimente déjà les débats et les spéculations dans tout le pays. On y retrouve des figures bien connues comme Jude Célestin, Jocelerme Privert, Jean Michel Lapin, Olivier Barrau, Jacky Lumarque, Pasteur Dieupie Chérubin, Kély Bastien, Joseph Milcent Paul Doirin, Evel Fanfan, Walson Sanon, Clarens Renoit, Jean-Rodolphe Joazil, Moïse Jean-Charles, Jean Renel Sénatus, Etzer Émile, Claude Joseph, Acao Rilnor, Pasteur Bernier Lauredan, Yvon Bonhomme, Major Lener Renauld, Joanis Gué, Père Jean Miguel Auguste, Wilson Jeudy, Jean Paul Toussaint, Ginette Chérubin, Robert Denis, Martine Moïse, Yonel Valbrun, Dunois Erick Cantave, Henry Emmanuel Saturné, Jean Renald Lubérice, Edo Zenny, Déus Déronnet, Pasteur Julio Volcy, Ronsard St-Cyr, Samuel Madistin, Anthony Dessources, Jerry Tardieu, Jacques Thimoléon, Nesmy Manigat, Dickenson Lorthé Blema, Jacques Sauveur Jean, Steeve Kawly, Wilner Valcin, Evallière Beauplan, le commissaire Jean Ernst Muscadin et Michel Soukar.
Cette liste impressionnante témoigne de l’intérêt que suscite la fonction présidentielle, mais aussi du désordre chronique qui règne dans la classe politique haïtienne. Dans un pays plongé dans la crise, beaucoup voient dans la présidence une opportunité de notoriété, rarement un engagement pour la reconstruction nationale. Cependant, parmi cette longue série de noms, quatre figures se détachent nettement par leur sérieux, leur cohérence et leur crédibilité : Etzer Émile, Wilson Jeudy, Jean Ernst Muscadin et Michel Soukar.
Etzer Émile, économiste respecté, incarne la raison et la rigueur. Ses analyses sont fondées sur des données précises, et ses propositions pour Haïti reposent sur des bases solides : production nationale, stabilité monétaire, bonne gouvernance. Dans un paysage politique dominé par la rhétorique et la démagogie, il représente la compétence technique et la vision économique. Sa posture indépendante et sa probité intellectuelle en font un homme crédible, capable de redonner à la fonction présidentielle sa dimension de responsabilité et de sérieux.
Son discours s’adresse à la fois aux décideurs et aux citoyens. En refusant la facilité du populisme, Etzer Émile se distingue par une approche pragmatique, tournée vers les réformes structurelles. Dans un pays épuisé par la mauvaise gestion, il incarne une rupture : celle d’un leadership fondé sur le savoir, la planification et la discipline budgétaire. C’est ce type de profil qu’il faut pour reconstruire un État en lambeaux.
Wilson Jeudy, ancien maire de Delmas, est quant à lui un homme de terrain. Contrairement à de nombreux politiciens qui n’ont jamais exercé de responsabilités concrètes, il a dirigé une commune complexe, géré des crises et pris des décisions administratives difficiles. Il comprend la gouvernance non pas comme un slogan, mais comme une pratique quotidienne. Cette expérience locale, combinée à un sens aigu de la communication populaire, fait de lui un dirigeant pragmatique, proche du peuple mais respectueux de l’institution.
Sa force réside dans sa capacité à parler vrai, sans arrogance ni faux-semblants. Wilson Jeudy sait écouter, observer et agir. Dans un contexte d’instabilité chronique, il incarne la stabilité, la méthode et l’efficacité. Son parcours prouve qu’il ne cherche pas le pouvoir pour lui-même, mais pour servir, et cela constitue déjà une rareté dans la scène politique haïtienne.
Le commissaire Jean Ernst Muscadin, pour sa part, incarne l’autorité et le courage. Dans un pays où la peur des gangs et l’impunité règnent, il est devenu le symbole d’un État qui ose encore faire respecter la loi. Ses méthodes peuvent susciter le débat, mais personne ne peut nier sa détermination à défendre la société contre la violence. Il agit là où beaucoup se contentent de discours. Sa rigueur, son intégrité et son sens de la justice en font une figure d’ordre et de sécurité, deux valeurs dont le pays a désespérément besoin.
Le peuple voit en lui un homme ferme, incorruptible et patriote. En période d’effondrement institutionnel, un profil comme Muscadin représente la restauration de l’autorité publique. Il rappelle que gouverner, c’est aussi protéger. En ce sens, il incarne la dimension régalienne du pouvoir, celle sans laquelle aucune politique publique n’est possible.
Enfin, Michel Soukar incarne la conscience historique et morale. Historien, écrivain et communicateur reconnu, il apporte la profondeur intellectuelle et la vision qu’exige toute gouvernance éclairée. Il ne cherche pas la popularité instantanée, mais la compréhension des causes profondes du déclin haïtien. Dans ses interventions, il replace toujours l’action politique dans la continuité de notre histoire et de nos luttes. Son regard lucide sur la faillite de l’éducation, la perte de repères et la dérive morale de la société fait de lui un penseur d’État.
Ainsi, parmi quarante-sept prétendants d’horizons variés, Etzer Émile, Wilson Jeudy, Jean Ernst Muscadin et Michel Soukar apparaissent comme les seuls véritables présidentiables. Le premier incarne la raison économique, le second l’expérience administrative, le troisième la fermeté sécuritaire, et le dernier la culture politique et morale. Ces quatre hommes réunissent ce qu’Haïti attend depuis des décennies : la compétence, la discipline, le patriotisme et la vision. Le pays n’a plus besoin de politiciens, mais d’hommes d’État.
Eric CADET
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