Fondateur du média

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Jameson LEOPOLD est Travailleur social et Gestionnaire. Il a fait des études de maîtrise en Sciences du développement à la Faculté d’Ethnologie et en Conseil et expertise en action publique à l’Université Toulouse 1 Capitole. Il est reconnu comme consultant en migrations et réintégration (déportation, retour volontaire et fuite des cerveaux), en renforcement institutionnel (création d’organisations, élaboration et gestion de projets) et en évaluation de projets. Fort de trois années d’études en linguistique, il a fondé Plume Souveraine et occupe actuellement le poste de directeur de la communication au sein du parti Konbit Pou Demokrasi.

samedi 29 novembre 2025

Seule une transition portée par les secteurs de la vie nationale peut remettre Haïti debout

Dans un pays en crise profonde, ce ne sont pas les partis politiques qui doivent conduire la transition, mais les différents secteurs de la vie nationale. L’expérience montre que lorsqu’une classe politique affaiblie ou discréditée tente seule de gérer une telle période, elle reproduit exactement les mêmes conflits qui ont plongé le pays dans l’impasse. Haïti n’échappe pas à cette logique : la transition n’est pas un prolongement des rivalités partisanes, mais une fenêtre exceptionnelle où la société doit reprendre la main sur son destin.

C’est pourquoi une transition sérieuse doit rassembler les secteurs clés : religieux, économiques, syndicaux, agricoles, universitaires, organisations de femmes, jeunesse, société civile organisée et diaspora. Ce sont ces forces sociales qui détiennent aujourd’hui le peu de crédibilité qui subsiste dans le pays. Elles ne cherchent pas à gagner un siège, mais à préserver le minimum de cohésion nationale. C’est là que réside la véritable légitimité : dans ceux qui n’ont pas d’intérêt direct dans la conquête du pouvoir.

L’Afrique du Sud en est l’exemple le plus connu. Ce pays a évité une guerre civile non pas grâce à un parti en particulier, mais grâce à une alliance nationale qui a dépassé les appareils et réuni tous les secteurs de la société. Le processus de transition sud-africain a été un exercice d’inclusion, de dialogue, de compromis et d’impartialité. Ce n’est pas l’élection qui a produit la paix ; c’est la société qui a imposé une paix durable en choisissant une transition pluraliste et encadrée.

Haïti peut suivre cette logique. Non pas en copiant mécaniquement le modèle sud-africain, mais en adoptant son principe fondateur : la transition appartient à la nation entière, pas à une faction. Un Conseil représentatif, composé des secteurs vitaux du pays, peut sélectionner un président et un premier ministre neutres, donner une feuille de route claire et superviser la mise en place d’un processus électoral crédible. L’objectif n’est pas de créer un gouvernement parallèle, mais de restaurer l’État, de stabiliser la sécurité et d’organiser une compétition démocratique saine.

Ce modèle protège aussi contre les manipulations. Chaque secteur participe, mais aucun ne domine. Le pouvoir n’est plus un trophée à arracher, mais une mission temporaire au service de la république. Une telle transition possède trois forces essentielles : la neutralité, l’inclusion et la durée limitée. C’est grâce à ces principes que la confiance peut renaître, que les institutions peuvent être réactivées et que l’autorité de l’État peut être reconstituée.

Dans un moment où Haïti doit choisir entre continuer le chaos ou s’ouvrir à une reconstruction nationale, il est évident que seule une transition portée par les secteurs de la vie nationale peut remettre le pays debout. Les partis participeront aux élections, comme il se doit ; mais la transition, elle, doit être l’œuvre collective d’une nation qui refuse de disparaître. C’est ainsi que les grandes crises se surmontent, et c’est ainsi qu’Haïti peut retrouver un horizon.

De plus, une transition conduite par les secteurs nationaux a la capacité d’apaiser les tensions accumulées entre l’État et la population. Lorsque les décisions viennent de groupes ancrés dans la réalité du terrain—paysans, ouvriers, enseignants, entrepreneurs, leaders religieux—elles sont mieux comprises, mieux acceptées et mieux appliquées. Un gouvernement transitionnel issu de cette diversité n’est pas perçu comme une imposition d’en haut, mais comme une expression de la société elle-même. C’est une différence fondamentale dans un pays où la méfiance envers l’État est profonde.

Enfin, une transition inclusive redonne aux citoyens un sentiment d’appartenance à la République. Lorsque les secteurs participent à la construction de la nouvelle architecture politique, ils deviennent des garants de sa stabilité. Ils protègent le processus, ils surveillent les excès, ils exigent des résultats. Ce sens partagé de responsabilité nationale est le moteur qui a permis à l’Afrique du Sud de passer de l’apartheid à une démocratie fonctionnelle. Haïti, elle aussi, peut produire ce sursaut collectif, si elle accepte de confier la transition non pas à un clan, mais à la nation tout entière.

C’est ce modèle de transition qu’aura besoin Haïti après le 7 février 2026 : une transition menée par les différents secteurs de la vie nationale, et non pas par un cartel politique déguisé. C’est précisément pour avoir ignoré cette logique que les partis politiques à travers le Conseil présidentiel de transition (CPT) ont piteusement échoué pendant près de deux ans : il avait été conçu presque exclusivement par les partis politiques, qui se sont contentés de reproduire leurs rivalités, leurs marchandages et leurs calculs électoralistes. Au milieu de cette faillite annoncée, le parti Konbit Pou Demokrasi demeure le seul parti politique à reconnaître publiquement l’importance stratégique des secteurs vitaux de la nation, le seul à comprendre que la légitimité d’une transition ne se décrète pas dans des bureaux, mais se construit avec ceux qui font vivre le pays au quotidien. C’est cette vision qui doit guider l’après-2026, si Haïti veut réellement sortir du cycle des transitions ratées.

Jameson LEOPOLD 

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L’Haïtien chante déjà « Merci États-Unis, merci Canada » dès que son ventre commence à prendre du poids

L’Haïtien adore dire « Merci États-Unis, merci Canada » dès que son ventre commence à former une petite bosse sous le t-shirt. Trois kilos de grâce tombés du ciel nord-américain. Comme un pèlerin reçu à la messe, il applaudit sa propre survie. Pour lui, c’est la preuve ultime que « la vie était trop dure en Haïti » et que, décidément, il fallait fuir pour espérer manger à sa faim.

Chaque bouchée devient alors une célébration nationale. Le pain beurré, le sirop d’érable, le burger dégoulinant : tout se transforme en symbole de réussite. Son assiette devient un trophée et son ventre, le mètre étalon de la gratitude. Les kilos pris ne sont plus des kilos : ce sont des diplômes de résilience délivrés par le Canada et les États-Unis.

Le plus drôle, c’est que cette reconnaissance se veut collective. L’Haïtien ne remercie pas seulement pour lui-même : il remercie pour tous ceux restés au pays, pour tous les ventres creux, pour tous les rêves qui n’ont jamais quitté Port-au-Prince. Son t-shirt tendu devient une vitrine de solidarité involontaire : « Regardez ce que j’ai gagné à l’étranger, moi aussi je peux survivre ! »

Dans le fond, il y a une petite hypocrisie délicieuse. Car, en Haïti, il mangeait déjà, il vivait déjà… mais le décor et la publicité changent tout. Le même plat, avalé sous le soleil de Montréal ou à la lumière artificielle de Toronto, devient un acte de transcendance. Il se transforme en héros épicurien, guerrier de la nutrition internationale.

Et puis, il y a la fierté de la comparaison. Chaque kilo supplémentaire devient un argument silencieux : « Ici, on peut manger. Là-bas… eh bien, vous comprenez ! » C’est une manière de mesurer le succès par l’ampleur du ventre, comme si la balance avait remplacé le diplôme ou le compte en banque. Le poids corporel devient métrique du bonheur migratoire.

Mais surtout, ce « Merci Canada, merci États-Unis » est un rituel. Il rassure, il amuse, il flatte l’ego. Il dit : « J’ai survécu à Haïti, j’ai survécu aux douanes, j’ai survécu aux impôts et au froid… et en plus, j’ai grossi ! » Entre fierté, ironie et gratitude, l’Haïtien expatrié célèbre sa prise de poids comme on célèbre une victoire olympique : avec éclat, emphase et, bien sûr, un soupçon de culpabilité pour ceux restés derrière.

Jeff Nicolson Joseph 

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jeudi 27 novembre 2025

Imaginez Didier Fils-Aimé incompétent et seul au pouvoir après le 7 février 2026

À l’approche du 7 février 2026, la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) ouvre un nouveau chapitre pour Haïti. Pourtant, alors que le CPT est largement critiqué pour sa corruption et le pillage des caisses de l’État, la communauté internationale semble vouloir maintenir Didier Fils-Aimé au pouvoir. La raison officielle : assurer l’organisation des prochaines élections. Mais maintenir à ce poste un dirigeant largement reconnu comme incompétent soulève de sérieux doutes sur la capacité du pays à sortir de la crise.

Le soutien international repose sur la recherche d’un interlocuteur “prévisible” capable de conduire les élections selon des calendriers et des normes décidés de l’extérieur. Dans cette logique, la compétence réelle et la légitimité nationale passent au second plan. Pourtant, confier la responsabilité d’élections cruciales à un Premier ministre incapable, isolé et sans vision est un risque majeur pour la crédibilité du processus démocratique et pour la stabilité du pays.

Le problème est d’autant plus grave que la fin du CPT ne devrait pas poser de difficulté institutionnelle. Le Conseil arrive légalement au terme de son mandat le 7 février. Le pays aurait pu profiter de cette échéance pour mettre en place un exécutif de transition bicéphale, avec un président et un nouveau Premier ministre compétent, capable de superviser les élections et de rétablir la confiance. Maintenir Didier Fils-Aimé seul au pouvoir constitue donc un choix volontairement risqué.

L’incompétence attribuée à Fils-Aimé se traduit par une incapacité à coordonner l’administration, à mettre en œuvre une stratégie claire et à gérer les priorités nationales. La population, déjà frustrée par la corruption et le pillage du CPT, risque de voir ses espoirs de redressement balayés. Confier à un dirigeant faible la préparation d’élections aussi cruciales, sans contrepoids institutionnel, pourrait compromettre tout le processus démocratique.

Sur le plan sécuritaire et institutionnel, ce choix accentue encore les risques. Un Premier ministre seul et faible ne peut ni imposer le respect de l’État ni coordonner les forces de sécurité, tandis que les groupes armés et les acteurs politiques opportunistes pourraient exploiter le vide laissé par une transition mal conçue. Le maintien de Didier Fils-Aimé pour l’organisation des élections, au lieu d’un pouvoir bicéphale équilibré, risque de renforcer l’impression d’un pays gouverné de l’extérieur.

En conclusion, la stratégie internationale visant à maintenir Didier Fils-Aimé au pouvoir pour organiser les élections est paradoxale et dangereuse. Elle sacrifie la compétence et la légitimité nationale sur l’autel de la stabilité apparente. Haïti a besoin d’un pouvoir de transition solide, bicéphale et compétent, capable de garantir des élections crédibles tout en préparant le terrain pour un redressement durable. Sans cela, le pays reste prisonnier de choix imposés de l’extérieur, avec un risque élevé de nouvelles crises.

Jamesley Rolls-Ainé 

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Il n’y a pas plus sans honte que l’Haïtien : l’affaire de la tiktokeuse DJI le prouve encore

DJI, une simple tiktokeuse haïtienne, a respecté à la lettre les conditions du programme « Parole » ou programme Biden. Elle a passé deux ans aux États-Unis, comme exigé, puis elle est rentrée vivre en Haïti auprès de son mari. Un choix responsable, légal, cohérent. Mais au lieu d’être félicitée pour son intégrité, elle se retrouve clouée au pilori par des Haïtiens plus prompts à juger qu’à comprendre.

Car il faut le dire franchement : il n’y a pas plus sans honte que les Haïtiens qui ont flirté avec la pauvreté pendant une bonne partie de leur vie. Ceux-là même qui courent derrière les visas, qui vivent dans l’angoisse des expulsions, qui ne savent même pas ce que deviendra leur statut quand le TPS prendra fin en février 2026, se permettent de ridiculiser une femme qui a simplement respecté les règles. L’incohérence est totale, mais cela ne les dérange pas.

Pendant que l’administration Trump intensifie la pression sur les immigrants en situation irrégulière, ces mêmes critiques refusent de voir la réalité. Ils préfèrent accuser DJI plutôt que d’admettre que, dans les circonstances actuelles, rentrer au pays n’était pas seulement logique — c’était prudent. Mais reconnaître cela demanderait un minimum d’honnêteté intellectuelle, et ce n’est pas ce qui caractérise le mieux une partie de notre population.

Cette façon de fonctionner révèle un problème profond : beaucoup d’Haïtiens ont développé une mentalité où la honte n’existe plus. Ils ne s’indignent pas devant les injustices, les violences, la misère ou l’effondrement institutionnel. Non. Ils gardent toute leur énergie pour s’attaquer à ceux qui prennent des décisions responsables. Cette manière de renverser les valeurs est devenue une banalité dans notre société.

L’affaire DJI expose précisément cette misère morale. Plutôt que de discuter du vrai problème — le durcissement des politiques migratoires américaines et la fin annoncée du TPS — certains préfèrent s’en prendre à une femme qui n’a rien fait de mal. Ils critiquent son retour, mais demain, quand Trump commencera les départs forcés, ils seront les premiers à pleurer humiliation et injustice. Voilà la honte : la contradiction permanente.

Au fond, cette polémique n’a rien d’anodin. Elle montre comment une partie de la société haïtienne s’accroche à des réflexes de dénigrement, de jalousie et de mépris gratuit, tout en refusant de regarder les faits en face. Un comportement qui en dit long sur notre manière collective de fuir la réalité.

Alexandra Cooper 

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mercredi 26 novembre 2025

Washington confirme la fin du TPS malgré la crise haïtienne

Le Département américain de la Sécurité intérieure (DHS) a confirmé, le 26 novembre 2025, la fin du Statut de protection temporaire (TPS) pour les ressortissants haïtiens. Selon l’avis signé par la secrétaire Kristi Noem, cette mesure prendra effet le 3 février 2026, mettant fin à plusieurs années de protection humanitaire pour des milliers d’Haïtiens vivant légalement aux États-Unis.

Cette décision intervient malgré les appels de nombreuses organisations qui estiment que les conditions en Haïti — marquées par l’insécurité, la violence des gangs et la crise institutionnelle — ne permettent pas un retour sûr. L’administration américaine soutient toutefois que les motifs initiaux du TPS ne sont plus justifiés.

L’avis officiel introduit également la notion de « self-deportation », invitant les bénéficiaires à quitter volontairement le territoire avant la date limite. Une approche critiquée par les communautés haïtiennes, qui y voient une pression déguisée à la sortie.

Pour les familles concernées, l’incertitude demeure, d’autant qu’aucune mesure d’accompagnement n’a été annoncée. Les défenseurs des droits des migrants appellent Washington à reconsidérer la décision, estimant qu’un retour massif dans l’actuel contexte haïtien pourrait entraîner une crise humanitaire.

Eric CADET 

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Si les conseillers présidentiels ne révoquent pas Didier Fils-Aimé, c’est qu’ils ne sont pas des hommes

La transition haïtienne traverse une nouvelle zone de turbulence avec les révélations entourant la sanction du conseiller présidentiel Fritz Alphonse Jean. Alors que l’opinion publique tente encore de comprendre les motivations réelles de Washington, un point clé retient l'attention : la sanction est intervenue après que Fritz Alphonse Jean a pris l’initiative d’exiger la révocation du Premier ministre Didier Fils-Aimé. Une décision qui, selon plusieurs sources, aurait profondément déplu à des acteurs internationaux disposant encore d’une influence déterminante sur les équilibres politiques haïtiens.

Cette situation remet immédiatement en question la capacité des conseillers présidentiels de la transition à exercer leur autorité. Beaucoup estiment que si ces conseillers hésitent à révoquer Didier Fils-Aimé malgré les nombreuses controverses qui l'entourent, c’est qu’ils manquent à la fois d’audace et de cohérence. Dans un contexte aussi critique, leur incapacité à poser des décisions fortes apparaît comme une faiblesse politique majeure, susceptible d’aggraver la crise plutôt que de la résoudre.

La sanction de Fritz Alphonse Jean envoie aussi un message inquiétant : toute tentative interne visant à corriger les dysfonctionnements du pouvoir exécutif pourrait être interprétée comme une menace par certains partenaires étrangers. Cette dynamique crée une atmosphère où les autorités de transition semblent prisonnières de lignes rouges tracées ailleurs, loin des intérêts fondamentaux d’Haïti. Dans ce scénario, les débats sur la souveraineté nationale reviennent au premier plan.

En parallèle, une grande partie de la population exprime une frustration croissante face au maintien de Didier Fils-Aimé à la tête du gouvernement. Les critiques soulignent que les conseillers présidentiels ne peuvent pas demander la confiance du pays tout en tolérant des pratiques et des décisions jugées incohérentes, voire contraires à l'esprit même de la transition. L’opinion publique attend au contraire un leadership ferme et opérationnel.

Cette situation révèle également un rapport de force interne déséquilibré. Certains conseillers semblent privilégier la prudence excessive, voire la complaisance, plutôt que l’exercice de leurs prérogatives. D’autres, comme Fritz Alphonse Jean, qui tentent d’agir avec plus de détermination, deviennent paradoxalement les cibles d’une réaction internationale disproportionnée. Cela fragilise toute tentative de bâtir une transition crédible et tournée vers l’avenir.

Au final, la crise actuelle met en lumière une réalité brutale : si les conseillers présidentiels de transition ne parviennent pas à exercer pleinement leur autorité, notamment en tranchant la question Didier Fils-Aimé, ils perdront définitivement la confiance du peuple. Et dans un pays où la transition doit redresser l'État, restaurer la sécurité et reconstruire l’économie, une direction politique hésitante n’est tout simplement pas une option.

Jackson Junior Joseph 

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mardi 25 novembre 2025

Les États-Unis sanctionnent Fritz Alphonse Jean pour liens présumés avec des groupes criminels

L’annonce de sanctions américaines contre Fritz Alphonse Jean, conseiller présidentiel issu de l’Accord Montana, a créé un véritable séisme dans le paysage politique haïtien. Les États-Unis l’accusent d’avoir entretenu des liens avec la coalition criminelle Viv Ansanm, une organisation considérée comme influente dans l’architecture des violences armées qui secouent le pays. Il devient ainsi le premier conseiller présidentiel officiellement sanctionné par Washington dans le cadre de la lutte contre les réseaux criminels en Haïti.

Selon une source diplomatique contactée par la rédaction, c’est bien Fritz Alphonse Jean, ancien gouverneur de la Banque centrale et ex-coordonnateur du Conseil présidentiel de Transition (CPT), qui figure sur la liste des personnalités visées par les mesures américaines. Ces accusations touchent un acteur politique associé à un courant dont plusieurs figures revendiquaient l’honnêteté et la moralité comme socles de leur engagement public.

Les sanctions imposées par Washington remettent donc en question l’image d’intégrité souvent mise de l’avant par les partisans de l’Accord Montana. Elles interviennent dans un contexte où le pays fait face à une montée de l’insécurité, alimentée par la prolifération de groupes armés. Cette affaire soulève de nouvelles interrogations sur la responsabilité de certains acteurs politiques dans la persistance de la crise sécuritaire.

L’onde de choc pourrait dépasser les frontières haïtiennes. Toujours selon la même source diplomatique, la République dominicaine envisagerait également de sanctionner l’ancien gouverneur de la Banque centrale. Une telle initiative renforcerait l’isolement international de Fritz Alphonse Jean et marquerait un durcissement de la position régionale face aux personnalités suspectées de liens avec des organisations criminelles.

Ce développement relance par ailleurs le débat sur le rôle de la communauté internationale dans la régulation du secteur politique haïtien. Pour certains observateurs, les sanctions constituent un outil essentiel pour lutter contre la corruption et les connexions politico-criminelles. Pour d’autres, elles traduisent une ingérence persistante dans les affaires internes du pays. Le dossier divise, mais il s’impose déjà comme un sujet majeur dans les discussions nationales.

Sur le plan interne, les conséquences pourraient être significatives. L’image et la crédibilité de l’Accord Montana, longtemps présenté comme une alternative structurée et éthique, se retrouvent mises à l’épreuve. Alors que Haïti traverse l’une des périodes les plus complexes de son histoire récente, les révélations autour de Fritz Alphonse Jean ajoutent une nouvelle couche d’incertitude à un paysage politique déjà fragilisé.

Eric CADET 

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lundi 24 novembre 2025

Pourquoi la communauté internationale a-t-elle si peur du Commissaire Jean Ernest Muscadin ?

La réaction de la communauté internationale face au Commissaire Jean Ernest Muscadin ne se comprend pas par son combat contre les gangs, mais par ce qu’il révèle : l’échec retentissant de vingt ans d’interventions étrangères en Haïti. Pendant que Muscadin libère la population de Nippes avec des moyens dérisoires, les grandes puissances multiplient rapports, missions et conférences sans parvenir à juguler la violence. Sa réussite expose leurs contradictions, et c’est précisément ce qui dérange.

Le premier point de tension réside dans sa méthode. Muscadin applique une politique de tolérance zéro là où la communauté internationale impose des principes abstraits, souvent déconnectés de la réalité des zones prises en otage. Pour la population, Muscadin incarne la légitime défense collective ; pour certains partenaires étrangers, il devient un acteur “hors cadre”, parce qu’il refuse de privilégier des procédures inapplicables en situation de guerre asymétrique. Ce n’est pas la justice qu’ils défendent, mais le maintien d’un modèle théorique incapable de produire la sécurité.

Ensuite, Muscadin est un homme que l’on ne contrôle pas. Il ne négocie pas ses prises de position dans les couloirs diplomatiques, ne sollicite pas la bénédiction des chancelleries et n’entre dans aucun arrangement politique opaque. Cette indépendance dérange dans un pays où beaucoup de responsables attendent encore la caution internationale avant d’agir. Un acteur local fort, souverain et déterminé contredit leur logique d’influence. La crainte n’est pas sécuritaire : elle est stratégique.

Il y a aussi une blessure d’orgueil. En quelques années, Muscadin a accompli ce que des missions internationales milliardaires n’ont pas su faire : protéger la population. Ce simple fait met en demeure les institutions étrangères, car il démontre que la solution n’était ni technique, ni financière, mais politique. Leur modèle s’effondre devant un commissaire qui prouve que la volonté et le courage peuvent triompher là où les institutions ont capitulé.

À cela s’ajoute un facteur que les diplomaties redoutent : la popularité. Muscadin n’est pas seulement un commissaire ; il est devenu un symbole national. Dans un pays fatigué des compromis et des consultations stériles, il représente l’efficacité et la souveraineté. Cette ascension inquiète ceux qui préfèrent un État faible, fragmenté et dépendant. Car un homme de sécurité respecté peut rapidement devenir un acteur politique majeur, capable de remettre en question l’ordre établi.

En vérité, la divergence est profonde : deux visions de la sécurité s’affrontent. L’une, internationale, lente, bureaucratique et théorique. L’autre, nationale, immédiate, pragmatique et centrée sur la protection du peuple. Muscadin incarne la rupture avec un système qui a échoué. Sa présence rappelle que la sécurité d’Haïti ne viendra ni des chancelleries ni des missions étrangères, mais de la détermination d’acteurs enracinés dans le pays. C’est cette souveraineté retrouvée qui effraie — bien plus que sa lutte contre les gangs.

Jamesley Rolls-Ainé 

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Si vous voulez devenir Nurse aux États-Unis, à vous de payer : plus de prêts fédéraux

L’adoption récente du One Big Beautiful Bill par l’administration Trump a provoqué une onde de choc dans le secteur de la santé aux États-Unis. Présenté par la Maison-Blanche comme un projet « historique » visant à restructurer les dépenses fédérales, ce texte législatif redéfinit plusieurs catégories éducatives et financières. Parmi les mesures les plus controversées figure le retrait du nursing de la liste officielle des « professional degrees », une décision qui a immédiatement suscité indignation et inquiétude au sein d’une profession essentielle.

Selon la nouvelle classification du ministère de l’Éducation, seuls des diplômes comme la médecine, la pharmacie, le droit ou la psychologie clinique conservent le statut de « diplômes professionnels ». Les études infirmières — même au niveau master ou doctoral — basculent désormais dans une catégorie inférieure. Officiellement, le gouvernement affirme s’appuyer sur une « définition historique » des professions réglementées, mais cette justification peine à convaincre les praticiens et les associations infirmières, qui y voient un recul considérable pour leur filière.

Les conséquences financières sont lourdes : les étudiants en nursing ne pourront plus bénéficier des plafonds d’emprunts réservés aux formations professionnelles. Ils ne seront plus éligibles aux prêts fédéraux pouvant atteindre 50 000 dollars par an, ni au cumul total de 200 000 dollars pour les études avancées. Leur accès sera limité aux plafonds standards — 20 500 dollars par an, pour un total maximal de 100 000 dollars — alors même que les programmes infirmiers spécialisés sont parmi les plus coûteux du pays. À cela s’ajoute la suppression du programme Grad PLUS dès 2026, rendant encore plus difficile le financement des études supérieures en nursing.

Pourtant, cette décision ne signifie pas que le nursing perd de son importance, loin de là. La profession infirmière demeure l’un des piliers fondamentaux du système de santé américain, assurant la continuité, la proximité et la stabilité des soins. Mais en refusant d’accorder à ces études le statut professionnel nécessaire pour accéder à des prêts plus élevés, le gouvernement réduit mécaniquement les possibilités pour des milliers d’étudiants de financer leur formation. Autrement dit, l’importance du nursing reste reconnue dans les discours, mais les moyens permettant d’assurer la relève ne suivent plus.

Une dimension supplémentaire complique encore la situation : le nursing est historiquement l’un des domaines les plus investis par les immigrants. Beaucoup de nouveaux arrivants choisissent cette profession pour sa forte demande, sa stabilité et sa capacité d’intégration économique rapide. En limitant l’accès aux prêts, la mesure touche donc de plein fouet une catégorie de population qui dépend largement du financement fédéral pour accéder aux programmes avancés. Officiellement, la loi ne vise pas les immigrants, mais ses effets concrets risquent de freiner leur entrée dans un secteur où ils sont pourtant indispensables.

La décision intervient dans un contexte de pénurie nationale d’infirmiers, où hôpitaux et centres de soins peinent déjà à recruter. Pour de nombreux experts, le déclassement du nursing dans le One Big Beautiful Bill risque d’aggraver le manque de personnel qualifié, d’affaiblir les services hospitaliers et de créer un effet domino sur l’ensemble du système de santé. Entre justification budgétaire et conséquences sociales imprévues — voire indirectement restrictives — la réforme soulève des débats qui, manifestement, sont loin d’être clos.

Eric CADET 

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lundi 17 novembre 2025

La PNH déploie, Viv Ansanm disparaît : le coup de bluff de Barbecue

Le chef de gangs Jimmy Chérizier, alias Barbecue, avait une nouvelle fois tenté d’imposer son calendrier à la population de Port-au-Prince. Dans une vidéo largement diffusée, il appelait les habitants à rester chez eux ce lundi 17 novembre, affirmant que sa coalition armée Viv Ansanm allait “occuper la capitale”. Il présentait cette nouvelle offensive comme une démonstration de force inévitable, et avertissait que ceux qui s’aventureraient dans les rues en assumaient les risques. Selon lui, la ville devait être laissée “à Viv Ansanm et à la police” afin de permettre un affrontement direct.

Face à cette menace, le Directeur Général a.i. de la Police Nationale d’Haïti, Vladimir Paraison, a réagi avec fermeté. Toutes les unités ont été mobilisées et les permissions suspendues afin d’assurer un dispositif maximal. Depuis plusieurs semaines déjà, la PNH est engagée dans une série d’opérations offensives contre Viv Ansanm, cherchant à reprendre l’initiative sur des territoires stratégiques de la capitale. L’appel de Barbecue a donc été interprété comme une tentative de reprendre l’avantage psychologique face à une police désormais plus agressive.

Le lundi 17 novembre, pourtant, la démonstration de force promise par Jimmy Chérizier ne s’est pas matérialisée. Malgré la peur suscitée par son message, les hommes de Viv Ansanm ont brillé par leur absence dans les rues de Port-au-Prince. Aucun mouvement coordonné n’a été observé, et les quartiers supposément sous leur contrôle sont restés anormalement calmes. Ce décalage entre les menaces publiques et la réalité du terrain soulève des questions sur la capacité opérationnelle réelle de la coalition, affaiblie par des pertes importantes ces derniers mois.

En effet, plusieurs opérations policières récentes ont ciblé le cœur de l’organisation de Barbecue. Des lieutenants clés ont été abattus, des armes abandonnées, et le chef lui-même aurait échappé de justesse à au moins deux interventions du SWAT. Ces revers fragilisent son appareil militaire et réduisent sa marge de manœuvre. Par ailleurs, les appels répétés à des “offensives imminentes” semblent de plus en plus relever de la communication stratégique plutôt que d’une capacité réelle à mobiliser ses troupes.

La situation est d’autant plus pressante que Viv Ansanm est désormais perçue comme une menace régionale. Les pressions internationales se sont intensifiées : sanctions, mandats, et même une récompense de plusieurs millions de dollars offerte pour des informations permettant la capture de Chérizier. Face à ce resserrement, la coalition peine à conserver sa cohésion interne, tandis que la population, épuisée, observe avec méfiance les annonces martiales d’un chef affaibli.

Au final, cette journée du 17 novembre a révélé une réalité : la stratégie de la terreur médiatique de Viv Ansanm ne suffit plus à masquer ses difficultés concrètes. En montrant sa capacité à se mobiliser rapidement, la PNH a démontré qu’elle pouvait contrer l’intimidation, tandis que l’absence de Barbecue et de ses hommes a mis en lumière une perte de puissance. Cette bataille psychologique, après des années d’avantage pour les gangs, semble progressivement basculer.

Eric CADET 

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samedi 15 novembre 2025

Gary Victor dénonce la fausse morale de la BINUH après son rapport visant Muscadin

La BINUH a publié un rapport indexant le commissaire Muscadin. La question a se poser : Quelle autorité morale a la BINUH pour produire un tel rapport vu que cet organisme n'a jamais manifesté aucun intérêt pour les souffrances de la population haitienne ? Pire, elle est suspectée par une grande partie de la population de sympathie avec les bandits. On se souvient que de hauts fonctionnaire internationaux avaient favorisé et même applaudi la fédération des gangs.

Pendant ce temps, vaste operation contre le chef de gang de Croix des Bouquets aprés les accusations de ce dernier contre Andy Apaid. On trouve curieux cette soudaine rapidité à agir de la PNH alors que Carrefour Feuilles, Village de Dieu, Martissant etc n'ont jamais bénéficié d'un tel intérêt. L'homme denoncé par le chef de gang serait-il aussi puissant ? D'ailleurs la plupart des médias se taisent sur une question qui interesse le pays. Une grande partie de la Presse est elle sur la fiche de paie de ces hommes puissants véritable cancer pour notre nation ?

On continue á constater, sidérés, l'étendue de la corruption et de la délinquance dans notre pays. Et puis ce silence qui protége des comptes en banque. Ce silence qui muselle les micros, les caméras et les plumes.

Et puis, pendant ce temps tout ce radotage des vendus, des peureux, sur la démocratie et les droits de l'homme, pendant que le pays saigne de partout.

Des droits de l'homme qui ont permis d'enrichir plus d'un.... Bref ! Un total galilatias.

Gary Victor

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jeudi 13 novembre 2025

Le BINUH attaque le Commissaire Muscadin

 

Depuis plusieurs mois, le Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH) semble avoir trouvé une cible privilégiée : le commissaire du gouvernement de Miragoâne, Jean Ernest Muscadin. Dans son dernier rapport, l’institution consacre un passage entier à ce magistrat, le présentant comme un acteur dangereux, tout en évitant soigneusement de replacer son action dans le contexte d’effondrement sécuritaire que connaît le pays. Cette focalisation sélective ne doit rien au hasard : elle révèle une volonté de délégitimer un homme devenu symbole de résistance contre les gangs.

Le rapport du BINUH revient sur un incident survenu le 23 juillet, au cours duquel un homme armé a été abattu par Muscadin dans la commune de Miragoâne. Le document rappelle ensuite qu’au trimestre précédent, le commissaire aurait exécuté vingt-sept individus, parlant d’“impunité”. Pourtant, aucune analyse n’est fournie sur le profil de ces individus, sur leur implication dans des activités criminelles, ni sur les circonstances exactes des interventions. Le rapport se contente d'accumuler des accusations, sans la rigueur exigée lorsqu’il s’agit d’un représentant de l’État confronté à des groupes armés ultraviolents.

Plus troublant encore, le BINUH passe sous silence l’un des aspects fondamentaux de la situation : dans les Nippes comme dans le Sud, Jean Ernest Muscadin est l’un des rares représentants de l’autorité publique à avoir tenu tête aux gangs. Ses actions, controversées ou non, ont apporté un souffle de sécurité à des milliers de citoyens abandonnés par les institutions traditionnelles. Dans plusieurs communes, les habitants affirment pouvoir circuler, travailler et envoyer leurs enfants à l’école grâce à son engagement. Cet élément essentiel, qui relève pourtant de l'analyse objective, ne figure nulle part dans le rapport.

Cette omission volontaire met en lumière la nature profondément déséquilibrée de la lecture du BINUH. L’institution documente minutieusement les actions de Muscadin, mais elle ne consacre pas la même énergie à dénoncer la montée en puissance des coalitions criminelles comme le G9 ou le G-Pèp, pourtant responsables de centaines d’enlèvements, de massacres et d’attaques contre des institutions publiques. Pire encore, l’histoire récente montre que le BINUH, sous la direction d’Helen La Lime, a entretenu une ambiguïté troublante autour de certaines organisations criminelles, au point que la population l’accuse d’avoir indirectement facilité leur consolidation.

Le choix du BINUH de cibler Muscadin s’inscrit donc dans une logique politique plus large : construire un récit où les responsables locaux qui prennent des mesures radicales pour protéger leur population deviennent des “bourreaux”, tandis que les véritables prédateurs — les gangs — sont présentés comme des “acteurs non étatiques” qu’il faudrait comprendre, intégrer ou réinsérer. Ce renversement moral choque, surtout dans un pays où l’État a cessé d’exister en tant que garant de la sécurité collective.

En définitive, l’attaque du BINUH contre Muscadin révèle moins les fautes de ce dernier que l’échec de la communauté internationale à comprendre la réalité haïtienne. Le pays vit une guerre asymétrique contre des groupes lourdement armés, financés, organisés et impunis. Dans ce contexte, Muscadin est perçu comme l’un des rares à agir. Que cela plaise ou non au BINUH, la population a déjà tranché : elle préfère un commissaire imparfait mais courageux, plutôt qu’un appareil onusien qui observe, rédige des rapports et se dédouane, pendant que Haïti sombre.

Jackson Junior Joseph 

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Claude Joseph, Moïse Jean-Charles et René Jean-Jumeau : ces fossoyeurs du CPT qui veulent enterrer Haïti pour de bon

Ils n’ont ni honte ni mémoire. Après avoir plongé le pays dans le chaos, les mêmes partis — EDE, Pitit Desalin et une poignée d’opportunistes recyclés — osent revenir sur le devant de la scène avec un document pompeusement intitulé « Consensus politique pour le redressement national et la réorientation de la transition ». Ces gens, qui ont participé à toutes les dérives du CPT, prétendent maintenant sauver Haïti. Ironie ou insulte ? Sans doute les deux.

Car enfin, qui a échoué ? Qui a contribué à transformer la transition en une foire de corruption et d’incompétence ? Ce sont ces mêmes groupes, ces mêmes visages, ces mêmes discours creux. Pendant que le peuple crève, ils signent des “consensus” dans des salons climatisés, rêvant déjà des nouveaux privilèges qu’ils pourront s’octroyer. Leur bilan est simple : un État exsangue, une administration en ruine, et une population livrée à la misère.

Leur prétendue “transition d’un an” n’est rien d’autre qu’un stratagème pour se repositionner politiquement. Ce n’est pas la nation qu’ils veulent redresser, c’est leur influence qu’ils veulent préserver. Ils se disent contre le CPT, mais ils en sont les produits les plus accomplis, les complices directs de son naufrage. Ils jouent la rupture tout en gardant les mains dans la même caisse.

Et le plus scandaleux, c’est ce silence total sur la sécurité. Pas un mot sur le contrôle des gangs, sur la reconstruction de la police, sur la protection des citoyens. Rien. Ce vide n’est pas une omission : c’est un aveu. Ces partis savent que sans sécurité, aucune élection n’est possible. Mais justement, ils ne veulent pas d’élections libres — ils veulent la continuité du désordre, seule garantie pour continuer à piller l’État en toute impunité.

Parler d’organiser des élections dans un pays en guerre, c’est se moquer du peuple. C’est une farce cruelle. Ils savent que les urnes ne seront jamais installées à Cité Soleil ni à Martissant tant que les armes parleront plus fort que la loi. Mais qu’importe ! L’essentiel, pour eux, c’est d’occuper le micro et d’assurer leur place à la table du prochain partage.

Ce “consensus” n’est rien d’autre qu’un retour des vautours. Les mêmes qui ont vidé les caisses publiques, détruit les institutions et étouffé tout espoir, se déguisent maintenant en réformateurs. Haïti n’a pas besoin d’un autre faux départ signé par les mêmes visages corrompus. Le pays a besoin de justice, de sécurité et de nouveaux leaders — pas d’une autre mascarade organisée par ceux qui ont déjà tout trahi.

Jamesley Rolls-Ainé 

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Pourquoi les journalistes haïtiens ont peur de citer le nom des mulâtres : le cas d’André Apaid

Dans le paysage médiatique haïtien, un phénomène frappe quiconque observe attentivement : la prudence, parfois la peur, avec laquelle les journalistes noirs évoquent certains grands noms de la bourgeoisie haïtienne. Le cas du puissant entrepreneur André Apaid, souvent cité à voix basse, illustre ce malaise collectif. Dans un pays où la majorité noire domine démographiquement, la parole publique reste pourtant bridée dès qu’il s’agit de toucher aux figures issues des familles les plus fortunées, souvent d’ascendance mulâtre ou métisse. Ce silence n’est pas un hasard : il découle d’une histoire de domination ancienne, toujours vivante dans les structures sociales.

Depuis la colonie, Haïti vit sous l’ombre d’un héritage hiérarchique fondé sur la couleur et la richesse. Les Noirs ont conquis l’indépendance politique en 1804, mais les élites économiques, pour la plupart issues du groupe mulâtre, ont gardé le contrôle des leviers de pouvoir matériel et symbolique. La société haïtienne reste donc traversée par une tension invisible : celle d’une majorité noire souvent exclue des espaces de décision, face à une minorité économiquement puissante. Dans ce contexte, nommer un bourgeois, c’est plus qu’un acte journalistique : c’est une transgression sociale.

Les journalistes, issus pour la plupart de milieux modestes, sont conscients des risques que comporte une telle transgression. En Haïti, le pouvoir économique exerce une forme de censure indirecte. Les grands groupes contrôlent les médias, les publicités, les emplois et parfois même les carrières. Dénoncer ou simplement nommer un membre influent de la bourgeoisie peut signifier perdre son poste, être marginalisé ou subir des menaces. La peur se double d’une dépendance structurelle : les médias ont besoin de l’argent des riches pour survivre, ce qui réduit considérablement la liberté d’expression.

Ce climat d’autocensure est aussi le produit d’une culture du respect imposé. Depuis l’enfance, on apprend à vénérer les “grands messieurs”, à ne pas contredire ceux qui “ont réussi”. Cette mentalité coloniale, encore profondément ancrée, transforme le riche en figure quasi sacrée, intouchable. Les journalistes noirs reproduisent inconsciemment cette hiérarchie symbolique, évitant de nommer les détenteurs de pouvoir pour ne pas paraître insolents ou “anti-élite”. Ainsi, la peur se mêle au réflexe culturel : le silence devient une habitude sociale, plus forte parfois que la volonté de vérité.

Pourtant, ce silence a un coût démocratique énorme. Il entretient une illusion d’égalité dans un pays où la richesse et l’influence sont concentrées entre quelques mains. En évitant de nommer les puissants, on maintient l’opacité du système et on empêche le peuple de comprendre les vraies dynamiques du pouvoir. L’absence de critique explicite contribue à renforcer les inégalités et à perpétuer la domination d’une minorité sur la majorité. Le journalisme, censé informer et libérer, devient alors un instrument involontaire de soumission.

Rompre ce silence est devenu une nécessité morale. Les journalistes haïtiens doivent retrouver le courage de nommer les choses et les personnes, sans haine, mais avec rigueur et lucidité. L’avenir du pays dépend d’une parole libre, capable de dépasser la peur héritée du passé. Nommer Apaid, Boulos, Bigio ou toute autre figure puissante ne doit pas être un acte de rébellion, mais un simple geste de vérité. Car dans une République qui se veut née de la liberté, le silence face aux puissants est la plus subtile des servitudes.

Eric CADET 

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mercredi 12 novembre 2025

Le Pati Konbit Pou Demokrasi dénonce les manœuvres politiques autour du CPT et appelle à un dialogue inclusif

Dans une note publiée le 10 novembre 2025, le Pati Konbit Pou Demokrasi (P-KODEMO) dénonce les manœuvres de certains regroupements politiques impliqués dans la mise en place du Conseil présidentiel de transition (CPT), qu’il accuse de vouloir reconduire un nouveau projet politique sans consultation nationale. Le parti, dirigé par Nedet François, estime que ces acteurs cherchent à conserver leur influence sur la transition alors même qu’ils ont échoué à remplir la mission initiale du CPT, notamment en matière de sécurité, de référendum et d’organisation d’élections.

Pour le Konbit Pou Demokrasi, le CPT a été un échec collectif qui illustre la faillite du modèle politique actuel basé sur la logique du « apre nou se nou ». Le parti considère que le pays ne peut plus continuer à fonctionner sous ce cycle de reproduction des élites et d’exclusion des forces sociales. « L’échec du CPT est celui de tous les partis politiques qui l’ont soutenu », rappelle la note, en soulignant que seule une approche nouvelle et participative peut permettre de sortir durablement de la crise.

Face à cette impasse, le P-KODEMO propose un dialogue national inclusif, réunissant non seulement les signataires de l’accord du 3 avril 2024, mais aussi les nouveaux partis politiques et les représentants des treize secteurs clés de la société reconnus par la Constitution de 1987. Cette démarche, selon le parti, vise à parvenir à un accord politique avant le 7 février 2026, afin d’éviter un vide institutionnel susceptible de plonger le pays dans une instabilité encore plus profonde.

Le parti met également l’accent sur la participation effective de tous les secteurs — femmes, syndicats, ouvriers, universitaires, entrepreneurs, jeunes, diaspora, presse, paysans et acteurs religieux — dans le processus de refondation nationale. Pour le Konbit Pou Demokrasi, aucun groupe ne peut prétendre décider seul de l’avenir du pays. La solution, selon la formation politique, doit venir d’un consensus national fondé sur la souveraineté populaire et la justice sociale.

Dans sa note, le P-KODEMO met en garde contre toute tentative de manipulation politique visant à imposer une nouvelle transition sans base démocratique. Le parti appelle la population à la vigilance et à la mobilisation patriotique pour contrer toute initiative anti-démocratique qui pourrait compromettre l’avenir du pays. Il plaide pour un sursaut collectif afin de bâtir une transition stable, crédible et légitime.

En conclusion, le Pati Konbit Pou Demokrasi réaffirme son attachement à une transition démocratique et inclusive, fondée sur la participation citoyenne et la défense des valeurs nationales. « Ke konsyans patryotik gide aksyon chak grenn ayisyen ! », conclut le document signé par le président Nedet François et le secrétaire général Amos Piard.

Eric CADET 

lundi 10 novembre 2025

Les partis traditionnels ont repris la structure, l’esprit et même le vocabulaire de la proposition du P-KODEMO

Les partis politiques traditionnels semblent avoir repris — sans le reconnaître — plusieurs idées centrales de la proposition de sortie de crise du parti Konbit Pou Demokrasi (P-KODEMO). En observant leurs récentes déclarations et projets, on constate de fortes similitudes avec le plan souverainiste et participatif présenté par le P-KODEMO il y a plusieurs mois.

D’abord, l’idée d’une transition post-CPT encadrée par les Haïtiens eux-mêmes est au cœur du projet du Konbit Pou Demokrasi. Le parti a toujours plaidé pour une transition nationale inclusive, menée par les forces vives du pays, et non par des arrangements imposés de l’extérieur. Or, les partis traditionnels (SDP, EDE, Fusion, INITE, INIFOS, etc.) évoquent aujourd’hui une médiation nationale appuyée par l’international, une approche directement inspirée de la logique souverainiste prônée par le P-KODEMO.

Ensuite, le rôle central de l’Université d’État d’Haïti et du Congrès patriotique fait partie intégrante de la vision du Konbit Pou Demokrasi. Dans sa proposition, les institutions nationales indépendantes — telles que les Cours d’appel, l’Université et d’autres acteurs stratégiques — participent à la désignation et à la supervision de la transition. Il n’est donc pas surprenant que les discussions actuelles entre partis traditionnels envisagent de confier à l’Université la direction du dialogue national, reprenant une fois encore une idée formulée par le P-KODEMO.

De plus, la gouvernance bicéphale de la transition, avec un président et un premier ministre, est une adaptation proposée par le Konbit Pou Demokrasi du modèle haïtien traditionnel. Elle vise à établir un équilibre entre les pouvoirs afin d’éviter à la fois les dérives autoritaires et les blocages institutionnels. Les autres formations reprennent désormais cette approche de double leadership, sans toutefois en reconnaître l’origine.

Sur le plan méthodologique, le processus de sélection transparent et participatif proposé par le P-KODEMO se retrouve presque mot pour mot dans les discours récents des partis. Konbit Pou Demokrasi avait préconisé une commission indépendante et une assemblée représentative des grands secteurs du pays (femmes, jeunesse, diaspora, vodou, syndicats, etc.). Les autres partis parlent maintenant d’un consensus national élargi, une reformulation évidente de cette démarche inclusive.

Enfin, la durée et les objectifs de la transition sont également repris. Konbit Pou Demokrasi a proposé une période de dix-huit mois au maximum, centrée sur la sécurité, la réforme constitutionnelle et l’organisation d’élections. Ce calendrier et ces priorités sont aujourd’hui au cœur des discussions politiques, bien que la paternité intellectuelle du P-KODEMO ne soit jamais citée.

En somme, les partis traditionnels ont intégré la structure, l’esprit et même le vocabulaire de la proposition du Konbit Pou Demokrasi, tout en évitant soigneusement d’en reconnaître l’origine. Pourtant, les faits sont clairs : c’est bien le P-KODEMO qui a ouvert la voie à une transition réellement souveraine, inclusive et tournée vers la refondation nationale.

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